Message du 24 mai 2020 - La prédication des femmes - Rôle Homme-Femme dans la Bible
Eglise de Lyon (vidéo) le 24 mai 2020
Il serait logique de parler de l’Ascension de Christ ce
matin, qui est une fête importante de l’Eglise, mais à la demande du conseil,
je souhaite aborder une question théologique un peu spéciale. L’équipe
pastorale a en effet jugé utile de mettre en place une formation pour
encourager l’émergence de nouveaux prédicateurs laïcs. Les critères retenus pour
participer à ce service touchent bien sûr à la piété personnelle, à la
connaissance de la Bible, et aussi à la capacité à faire preuve d’analyse et de
pédagogie … Et les noms de quelques dames de l’Eglise qui ont fait des études
en Instituts bibliques ou en fac de théologie sont ressortis à cette occasion (Diapo fac,
institut). Toutefois, ces sœurs
en Christ ont hésité à s’essayer dans ce ministère sans qu’il y ait un
éclaircissement préalable sur le rôle des femmes en rapport avec le ministère
de prédication. (vidéo)
Même si notre Union d’Eglise a déjà ouvert la possibilité d’un ministère
pastoral féminin, une certaine liberté a été accordée aux Eglises locales sur
ce point, et nos habitudes ont souvent été prudentes sur cette question, en
dépit des quelques oratrices ou prédicatrices qui sont intervenues de façon
ponctuelle. Que disent vraiment les Ecritures Saintes sur ce sujet ? Derrière cette question sur la prédication,
se pose inévitablement la question plus importante encore des rôles respectifs (Diapo homme- femme) de l’homme
et de la femme, et il me semble impossible de traiter la première question sans
parler de la seconde ! (vidéo) En 17 ans de ministère dans cette
Eglise de Lyon, je n’ai simplement jamais abordé le sujet, et pourtant les
textes ne manquent pas, d’abord à cause de mon courage personnel
particulièrement fort, et aussi parce que je savais que c’était là un sujet
clivant dans notre assemblée, avec des réactions émotionnelles parfois fortes, liées
à des blessures de jeunesse, ou à des injustices subies.
A cause de cette sensibilité au sujet,
je vais vous annoncer d’emblée les conclusions auxquelles j’aboutis (qui sont
les miennes !). Si ma position suscite en vous des réactions fortes, vous
pourrez ainsi zapper sans attendre sur un autre thème de message plus édifiant
pour vous-même. Je vais résumer ma position en trois phrases : (Diapo 3
phrases)
- Oui, il y a égalité d’essence entre l’homme et la femme, et même interdépendance entre eux (cela va sans dire) !
- Oui, il y a des rôles différents dévolus à l’homme et à la femme, et même un ordre symbolique voulu par Dieu, qui confie une autorité « temporaire » à l’homme en ce monde !
- Enfin non, je ne pense pas que cela empêche à une femme d’apporter une prédication, et un message de la part de Dieu à partir des Ecritures saintes.
A) (vidéo) Et donc, si vous êtes encore avec
moi, J … je vais commencer par développer l’idée d’égalité, de
complémentarité et d’interdépendance entre homme et femme, à partir d’une
notion théologique peu connue, qui s’appelle la dualité d’inaccomplissement.
(Diapo :
dualité d’inacc ??) C’est une expression un peu pompeuse, mais
en réalité c’est très simple ! Quand Moïse a fait sortir le peuple
d’Israël du pays d’Egypte, il n’était pas seul. Il a accompli cette mission
avec le soutien d’Aaron. Moïse recevait une parole de Dieu et Aaron la
transmettait au peuple. Ce n’est pas un homme seul, mais en réalité un
binôme qui a fait sortir le peuple d’Egypte. C’était le signe que Moïse
malgré sa stature spirituelle restait un être humain limité et n’était pas
encore le Messie attendu. (vidéo) Une
autre complémentarité s’est formée plus tard avec l’arrivée de Josué qui a
succédé à Moïse. Ils ont tous deux accompli deux phases d’une même mission.
Moïse a conduit jusqu’aux portes de la terre promise, et Josué a ensuite permis
au peuple d’en prendre possession. Chacun a eu besoin de l’autre pour que
la mission soit un succès. Des binômes de ce genre, il y en a eu plusieurs dans
l’histoire d’Israël : David et Salomon, et plus tard Esdras et Néhémie. Et
surtout, l’Ancienne Alliance était fondée sur une division des pouvoirs (Diapo :
SvSc et Roi) entre le roi et le souverain sacrificateur, chacun
ayant un domaine d’autorité spécifique, et malheur si l’un d’entre eux voulait
s’arroger tous les pouvoirs. Remarquez que Jésus est de lignée sacerdotale par
sa mère, et de lignée royale par son père. En lui, les deux pouvoirs ont été
réunis. Mais justement, le seul qui peut concentrer tous les pouvoirs sans les
dévoyer … c’est Dieu. (Video)
Et donc, dès la naissance de l’humanité, Dieu a créé l’être
humain, mâle et femelle, homme et femme, avec une dualité qui justement rappelle
à chacun ses limites personnelles, son besoin de l’autre ; un autre différent
de lui-même ! Cette vérité, l’apôtre Paul la rappelle et l’explique
dans l’épître aux Corinthiens (Diapo 1 Cor 11) lorsqu’il écrit : 1 Cor 11. 11 … Dans
le Seigneur, la femme n'existe pas sans l'homme, ni l'homme sans la femme, 12 car,
de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme naît de la femme,
et tout vient de Dieu.
(Video) Ainsi, l’idée première véhiculée par cette complémentarité de
l’homme et de la femme, est le rappel des limites de chacun pris séparément, un
rappel qu’il n’est pas Dieu … et ne le sera jamais ! Les deux sont créés à
l’image de Dieu et possèdent des qualités qui reflètent les attributs divins,
mais avec des dominantes différentes, et surtout avec l’idée qu’une image plus
complète des attributs divins se manifeste quand les deux, homme et femme, collaborent
ensemble pour une même mission.
La complémentarité
sexuelle n’est pas seulement un rappel de nos limites, de notre insuffisance, elle
se vit aussi comme un bonheur, comme un don, quand les deux s’unissent et se
retrouvent ! Le bonheur qui jaillit de cette complémentarité homme-femme est
aussi une image d’un bonheur plus grand encore que connaitrons quand Dieu
remplira notre cœur de sa Présence. C’est ce que nous rappelle le festin des
noces de l’Agneau décrit dans le livre de l’Apocalypse. Et comme la réalité
vaut beaucoup mieux que l’image, ceux qui sont célibataires ne doivent pas s’attrister
à l’excès, mais se réjouir de connaitre Christ !
Il n’y pas seulement une égalité de
droit entre homme et femme, mais surtout une égalité d’être, d’essence. (Diapo Egalité d’essence) L’essence est ce qui est constitutif
de l’être, c’est ce qui ne peut lui être enlevé, sans l’anéantir, l’essence subsiste
jusque dans éternité ! (Vidéo) Lorsqu’un homme
meurt, il est certes séparé de son corps, mais il ne peut pas perdre cette partie
de lui-même qui est faite à l’image de Dieu ! Que dit Jésus à ce
sujet et à propos de la différenciation sexuelle ? C’est intéressant de
lire la réponse qu’il donne aux saducéens à ce propos : (Diapo Matt 22)
Matt 22. 29 Jésus leur répondit: «Vous êtes dans l'erreur
parce que vous ne connaissez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. 30 En
effet, à la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais
ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel.
Comme, d’après ma théologie, les
anges n’ont pas de sexe, J (Vidéo) cela suggère qu’il n’y aura plus ni homme, ni femme au ciel. Il
n’y aura plus qu’un seul type d’être humain non sexué dans l’éternité. C’est peut-être
difficile à imaginer, mais c’est bien de ce que je comprends de cette parole de
Jésus. Après la résurrection, les êtres humains n’auront plus besoin de se multiplier,
ni même de subir dans leur corps la même dualité d’inaccomplissement,
car l’inaccomplissement se déportera cette fois-ci dans la relation de
chacun d’entre nous avec son Seigneur et Créateur. Cette différence des sexes
si importante pour nous aujourd’hui est apparemment appelée à disparaître dans
l’éternité, y compris avec nos corps de résurrection. Ce qui signifie que les
rôles liés à notre genre ne sont que temporaires. Et d’emblée, cela implique
une égalité d’être totale, entre l’homme et la femme !
Tout ce que je viens de dire jusqu’à
présent va dans le sens de l’opinion dominante à la fois chez les chrétien et
les non-chrétiens et ne présentent donc pas de difficultés ! Mais les
textes bibliques qui suivent en posent bien davantage et je vous propose d’en
relire quelques-uns.
D’abord dans le cadre restreint du
couple : (Diapo 4 textes)
B)
Eph 5. 22 Femmes, [soumettez-vous] à votre mari comme au
Seigneur, 23 car le mari est le chef de la femme, comme Christ
est le chef de l'Eglise qui est son corps et dont il est le Sauveur. 24 Mais
tout comme l'Eglise se soumet à Christ, que les femmes aussi se soumettent en
tout à leur mari. 25 Maris, aimez votre femme comme Christ a aimé
l'Eglise… 28 C'est ainsi que les maris doivent aimer leur femme
comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même.
Puis quelques textes qui parlent du
rôle de la femme dans le cadre plus large d’une assemblée :
1 Cor 14.
32 L’esprit des prophètes est soumis aux prophètes, 33 car
Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Eglises
des saints, 34 que vos femmes se taisent dans les assemblées,
car il ne leur est pas permis d'y parler, mais elles doivent se soumettre,
comme le dit aussi la loi. 35 Si elles veulent s'instruire sur
quelque chose, qu'elles interrogent leur mari à la maison, car il est inconvenant
pour une femme de parler dans l'Eglise.
1 Tim 211 Que
la femme s’instruise paisiblement, dans une entière soumission. 12 Je
ne lui permets pas d'enseigner et de dominer sur l'homme, mais je lui demande
de garder une attitude paisible. 13 En effet, Adam a été formé
le premier, Eve ensuite. 14 Et Adam n’a pas été trompé, alors
que la femme, trompée, s’est rendue coupable d’une transgression.
1 Cor 11.
3 Je veux cependant que vous sachiez ceci: Christ est le chef de
tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ.
Ces versets aujourd’hui heurtent
beaucoup de femmes, (Vidéo) et aussi certains
hommes, et vont clairement contre-sens de la pensée actuelle, du moins celle de
notre culture occidentale. Mais on ne peut pas faire comme si ces passages
n’existaient pas ! Mon respect de l’inspiration des Ecritures Saintes
m’oblige à les prendre en considération ! On peut bien sûr essayer de les
expliquer d’une manière différente de celle qui a été faite dans les siècles
passés, mais alors il faut que ce soit une explication honnête, logique, fidèle
à la pensée de l’apôtre. On peut invoquer une différence culturelle, mais alors
il faut alors démontrer que ces textes s’appuient sur de réels éléments
culturels et non pas créationnels. Il faut le démontrer pas juste
l’affirmer ! Ce n’est pas la Bible qui doit se soumettre à nos désir et à
notre volonté, mais c’est bien l’inverse ; notre volonté doit se soumettre
aux Ecritures saintes, quand celles-ci sont justement et droitement
interprétées, bien entendu !
Beaucoup d’exégètes tentent de
diminuer la portée de ces textes, en resituant chaque verset dans un contexte
particulier qui en modifierait considérablement le sens. Par exemple, la
soumission ne relèverait pas du rapport femme/homme, mais s’inscrirait dans une
soumission mutuelle de tous (ce qui me
semble assez juste !); la traduction « l’homme est la
source de la femme » serait parait-il préférable à « l’homme est le
chef de la femme », ce qui en changerait le sens (cela n’est pas convaincant, voir l’article de H. Blocher, L’homme »
chef » ou « source » de la femme ? Ichtus 85, 1979)) ;
la demande de silence de l’apôtre Paul serait une allusion à des bavardages
intempestifs (cela me semble peu probable et faible comme explication !);
et enfin l’interdiction aux femmes d’enseigner ne pourrait être compris de
manière absolue, car peu compatible avec l’autorisation qui leur ait donné de
prier, de prophétiser publiquement (cette
remarque est judicieuse!).
Il est certain qu’il
faut toujours resituer un texte dans son contexte, mais attention à ne pas
abuser de ce contexte réel ou supposé pour tenter de changer la pensée principale
de l’auteur. La politique d’émiettement qui consiste à isoler les textes
les uns des autres est utilisée ici pour évacuer la différence de rôle entre
l’homme et la femme, mais cela ne fait pas justice à la pensée d’ensemble
exprimée dans les Ecritures. « C’est l’arbre qui cache la forêt ! »
Chaque verset pris séparément peut certes faire l’objet d’une interprétation « arrangeante »,
mais tous ensembles, ils se renforcent les uns les autres ! Permettez-moi
une image qui vous fera peut-être sourire, mais qui, pour moi, est assez
éclairante. (Diapo parachutiste) Imaginez un parachutiste en chute
libre et qui veut attendre le dernier moment pour ouvrir son parachute afin de
battre le record d’ouverture la plus tardive. Il arrive à 200m d’altitude et se
dit en lui-même : « je suis très près du sol, mais je peux faire
mieux », il arrive à 100 d’altitude et se dit : « Allez encore
quelques secondes », il arrive à 50m, puis 10m, (Diapo près du sol) puis 2m du sol, et là soudain il se dit : « mais
pourquoi me fatiguer, à cette altitude je peux sauter sans parachute » !
Vous devinez le résultat ! J Un verset seul
c’est comme sauter à deux mètres du sol, c’est faisable, mais à condition que
ce verset n’ait pas reçu l’accélération de tous les autres versets qui l’ont
précédé. (Vidéo) On ne peut pas
prendre les versets un à un pour les minimiser et ensuite les rejeter, il faut
avoir une approche globale.
Il me semble que nous sommes obligés
de reconnaître qu’il y a une différence de rôle entre l’homme et la femme, et même
une autorité symbolique temporaire dévolue à l’homme, qui se superpose avec
l’égalité d’être entre homme et femme. Et l’un ne contredit pas l’autre comme
certains l’imaginent ! La même chose se produit entre Dieu le Père et Dieu
le Fils qui ayant une même nature divine, sont totalement égaux, et pourtant
s’inscrivent dans un ordre donné. (Diapo Jn 14.28) Jésus dira lui-même (Jean 14.28) :
Mon Père est plus grand que moi !
J’ai pris soin de préciser une
autorité symbolique (Vidéo), parce que nous
savons bien que ce n’est pas une question de compétence ni de sensibilité. Le
but de l’apôtre Paul n’était pas d’imposer l’homme dans tous les domaines, et
d’oublier les dons réels des femmes, mais plutôt de préserver, par le maintien
des différences de rôle entre l’homme et la femme, une image de l’ordre qui
existe entre Christ et l’Eglise.
C) (Diapo question : pasteur prêchant) Que dire dans le cas particulier de
la prédication ? Qu’est-ce qui doit l’emporter ? Est-ce l’égalité entre
l’homme et la femme ? Ou bien est-ce la différence des rôles entre eux ?
(Vidéo) Et question subsidiaire: Y
a-t-il vraiment une prise d’autorité personnelle quand on lit et commente la Parole
en public ?
Pour un certain nombre de chrétiens,
la parole de Paul en 1 Tim 2.12 à propos de la femme est suffisante et
définitive : 12 Je
ne lui permets pas d'enseigner et de dominer sur l'homme !
Mais avant de conclure, il faut regarder le reste des Ecritures et avoir
une approche globale. Il convient d’ajouter à ce texte, celui où Paul demande
que les femmes aient une tenue vestimentaire adaptée quand elle prie, ou
prophétise (1 cor11) (Donc elles peuvent
le faire !) et aussi celui où l’apôtre semble accréditer le
ministère d’enseignement de Priscille envers Apollos (Actes 18:26). Ce qui montre que parfois, elles sont
invitées à apporter un enseignement ou une parole utile pour tous !
Si elles peuvent prophétiser et ainsi avoir
une parole publique de cette nature (ce qui est très fort en soi), pourquoi ne
pourrait-elle pas aussi commenter la Parole ? De mon point de vue, la
frontière entre la prophétie et la prédication est assez floue. Les deux ont
besoin d’être inspirés par l’Esprit pour être utiles et édifiants.
Dans le cadre d’une prédication, l’autorité
appartient essentiellement aux textes bibliques et à eux seuls, et cela est
valable, tout aussi bien, pour une femme que pour un homme. (Dia : Apôtre/Bible)
A une époque
où il n’y avait pas de liste bien définis des textes inspirés, l’autorité
appartenaient davantage aux personnes et notamment aux apôtres et à leurs
représentants. L’autorité à cette époque avait inévitablement une dimension
personnelle, mais est-ce encore le cas encore aujourd’hui ? Plus vraiment !
(Vidéo)
Bien sûr, l’interprétation exerce aussi une
influence et donne une orientation à la lecture du texte, et il convient que la
personne soit capable d’effectuer ce travail et qu’elle le fasse avec un véritable
amour de la vérité. Mais cette interprétation n’est jamais
définitive, elle a pour but de stimuler la réflexion et le discernement des
auditeurs, et aussi d’encourager chacun à s’approcher de Dieu et à lui obéir. Enfin
aujourd’hui, l’autorité d’un prédicateur laïc n’est jamais isolée (Diapo schéma), il ne détient pas seul l’autorité de sa
charge, mais il la remplit aussi sous la supervision du ou des pasteurs, et
sous la surveillance plus lointaine du conseil, auxquels s’ajoute l’assemblée
qui discerne les fruits portés par ce ministère. (Vidéo)
Alors oui, dans ces conditions, je suis
favorable aux prédications apportée par des femmes. Cela fait justice aux dons
que Dieu leur a accordés ! Cela ne supprime en rien la différence de rôle entre
l’homme et la femme … qui, elle-même, n’amoindrit en rien l’égalité
ontologique, l’égalité d’essence entre les deux sexes !
Je prie que Dieu donne à chacun une pleine
conviction sur ce sujet difficile … et je prie que l’Eglise Evangélique libre
de Lyon puisse bénéficier d’un nombre suffisant de personnes capables d’étudier
sa Parole, afin de nourrir spirituellement ceux qui en ont besoin, et
d’accompagner tous les autres ! Amen !
Question pour les petits groupes :
1. Rôle :
Homme-femmes
Parmi les 4 passages difficiles cités dans le
message, quel est celui qui vous gêne le plus, et quel aspect de son message
vous pose problème ? Pourquoi ? Une fois votre réponse donnée,
reposez-vous de nouveau la même question « pourquoi ? » sur
cette réponse donnée, et cela plusieurs fois de suite jusqu’à ce que vous
arriviez aux racines intellectuelles ou émotionnelles de votre gêne (inégalité,
injustice, blessure, ego blessé …etc.)
Question « philosophique » :
Si la bible enseigne effectivement une égalité
d’être/d’essence entre homme et femme, et maintient aussi un ordre au niveau humain
et corporel, que se passe-t-il si les deux niveaux (esprit/corps) se confondent
et ne sont plus distingués (ce qui est le
cas dans une vision athée de l’être humain) ? Quelles sont alors les
seules possibilités logiques et cohérentes qui demeurent ? En quoi cela
correspond-t-il aux positions défendues aujourd’hui par plusieurs
mouvements de pensée ? Montrer pour chacun de ces mouvements leurs forces et
leurs limites.
Faites la liste des avantages et inconvénients d’avoir des
femmes qui prêchent dans une Eglise ! Examinez chacun de vos arguments à
la lumière des textes des Ecritures Saintes.
Réfléchissez aussi à la notion d’autorité. Quelles sont les
différentes sources possibles d’une autorité (fonction, compétence, charisme,
délégation…) A quoi sert-elle ?
3. Temps de prières
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